Atelier d'écritude TerraGalice & TerraGalice éditeur

Concours 2008 : La plus belle déclaration d'amour

 

 

CONCOURS 2008

 

LA PLUS BELLE DECLARATION 

 

Crée par

 

l'Atelier d'écritude Terragalice

  

 

 

Art. 1 - L'Atelier d'écritude Terragalice organise son premier concours de la plus belle lettre d'amour. Pour le plaisir de nos mots partagés, de mettre un peu de bleu dans nos coeurs et pour qu'un arc en ciel s'ouvre en éclat de vie...

 

Art. 2 - Le concours est ouvert du  6 octobre 2008 au 20 octobre 2008. Les envois postérieurs au 20 octobre ne seront pas pris en compte.

 

Art. 3 - Le concours est ouvert à toute personne, sans distinction d'âge, de sexe, ni de nationalité. Les concurrents seront classés en 4 catégories :

 

La plus belle lettre d'amour

 

1 - que l'on a reçue

2 - que l'on aimerait recevoir

3 - que l'on a envoyée

4 - que l'on aimerait envoyer

 

Inscrire en début de lettre la catégorie choisie (faites un copier/coller)  et mettez le tout en commentaire.

 

Art. 4 - La forme est libre  et dans la mesure où la lettre comporte au moins 3 lignes. Les romans d'amour ne sont pas pris en compte, ni Les lettres à caractère pornographiques. Vous pouvez écrire une seule fois dans chaque catégorie si le coeur vous en dit. Si la catégorie n'est pas indiquée, la lettre compte nulle...

 

Art. 5 - Thème du concours : La plus belle lettre d'amour

 

Art. 6 - Résultat du concours le dimanche 26 octobre à 21 heures ici même.

 

Art. 7 - Le gagnant de chaque catégorie sera publier sur le site Terragalice dans la catégorie coup de coeur.

 

 

A NOS LETTR​ES D'​AMOUR​ !

 

Kiss étoilé d'accordé'âme

 

Sara Do

 

 

 lisez bien le réglement !!!

Si vous ne faites que passer,

laissez un commentaire sympa

et votre mauvaise humeur au vestiaire.

 

 

 

 

Quelques exemples de mots d'amour célèbres :

 

 ' La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur ' (Paul Eluard)

 

 Simone de Beauvoir à Nelson Algren, mai 1947 :

' Je vous sens avec moi, vous me prenez dans vos bras, je me serre contre vous, je vous embrasse comme je vous embrassais ' 

 Marceline Desbordes à Valmore, 1817 :

' Tu ne sais donc pas comme tu es moi, comme j'existe à présent de toi seul, du besoin d'être là, de sentir tes mains, tes yeux sur moi '

 

 'J'entends ta voix dans tous les bruits du monde.' (Paul Eluard )

 

 

 

Un peu moins célèbre, quoi que...

  

 

 La toile de mes mots...

 

  

 

Une toile, c'est quand le réel se brise en l'instant 

et se révèle en mille morceaux d'étoile

C'est comme ma vie dans la tourmente 

qui s'élève en mille éclats de voix...

 

Une toile, c'est un soupir retenu au souffle de tes lèvres, 

Comme une inspiration en un souffle de vie, 

qui soulève le voile du désir...

 

Âme de mon pinceau, puits de mon inconscience,

âme source de couleurs, nourrit la toile blanche...

 

Une toile, c'est mon désir inachevé

en bas des marches de ton silence...

C'est le vide de mes mots en ton absence

Et mon chant pleure en toile blanche,

de ne plus savoir  être en manque de toi...

 

Une toile, c'est quand mon rêve se brise en mille morceaux

et se révèle sous une pluie d'étoiles, à la force d'y croire...

 

La toile de mes nuits à l'or de mon pinceau,

étoile de mes mots, c'est toi...

 

Sara d'eau douce

 

 

 


Article ajouté le 2008-10-08 , consulté 467 fois

Commentaires


BIJOU le 09/10/2008 à 17:56:43
Lettre d'amour que j'ai envoyée:

Mon Pierrala,

Une lumière rayonnante et chaude irradie tout mon être. Je pense à toi. Cet amour qui m'emplit toute, m'apporte force, douceur, joies, sérénité, confiance, assurance, espoir.

Les petits heurts quotidiens, les sautes d'humeur ne diminuent nullement cette émotion qui m'étreint, cette douceur que j'éprouve à vivre à tes côtés, ce bonheur que je ressens lorsque le soir, je prends ta main pour m'endormir. C'est un geste simple, mais pour moi ça représente tellement!

Je forme des voeux, mon chéri, pour que devenions des petits vieux, pas trop cassés, toujours aussi tendres, toujours aussi complices.

L'un près de l'autre, nous saurons nous épauler, nous soutenir et être l'un pour l'autre notre bâton de vieillesse...

Je t'aime à jamais et jusqu'à l'éternité.

DANOU


emilie le 10/10/2008 à 11:36:43
la lettre que j'aimerais envoyer

mon amour

tu es entré dans ma vie un 17 avril

ce n'était pas le hasard

le hasard nous l'avions provoqué

les temps changent

j'avais dit au net entier que je cherchais quelqu'un

toi aussi

on s'est trouvé

je t'ai attendu toute la journée

le rendez-vous était tard

je suis venue tôt pensant m'occuper
finalement je ne me suis pas occupée

j'ai dû t'attendre

tu m'as dit sur mon répondeur que tu étais d'accord pour qu'on se voit plus tôt

mais tu es venu tard

je ne savais pas encore que c'était une habitude

j'ai mis toutes mes carapaces j'ai mis toutes mes armures
j'ai mis mon épée devant moi j'ai pris mon arc mes flèches
mais ce ne sont pas mes flèches qui t'ont transpercé
là haut il y avait quelqu'un

on dit que c'est un petit ange

c'est le compagnon d'aphrodite
contrairement à ce que disait brassens dans sa chanson

il est des jours où cupidon ne s'en fout pas

j'ai vu tes yeux

ils étaient devant moi

au restaurant tu m'as fait un numéro de charme

on ne m'avait jamais fait un numéro de charme
je t'ai embrassé c'était un jeu

le jeu était un prétexte

tu avais dit quand on se moque de moi

il y a une règle

il faut m'embrasser
j'hésitais mon coeur avait peur j'étais affolée

je ne montrais rien je faisais semblant d'être froide et méchante
tu m'as dit je peux t'aider si tu veux et on s'est embrassés d'un petit baiser

un baiser qui reste une étincelle dans mon coeur

un baiser indescriptible notre baiser

l'amour on ne sait pas d'où il vient dans ces cas-là
je ne savais pas moi qu'il était là c'était un début

j'aimais bien en sortant du restaurant

tu as mis ta main derrière mon épaule
tu étais un homme pour la première fois

je sortais avec un homme en étant une femme pour la première fois

je rencontrai l'amour
je ne le savais pas encore

aujourd'hui nous sommes bientôt le 17 octobre

ce jour cela fera 6 mois que je t'ai rencontré
rien à voir avec nos 5 ans respectifs derrière nous
ah oui 6 mois ça fait bien ridicule pour certains
ils ne savent pas que nous avons peut-être la vie entière devant nous

moi je pense que nous avons la vie entière devant nous
toi je ne sais pas tu ne fais pas de promesses

tu ne fais que des actes lourds de sens tu ne fais que m'aimer

et que je le ressente au plus profond de mon coeur tu ne fais que...

voilà il n'y a plus rien à dire

chaque jour avec toi je le vis

je me fous de savoir que cela ne fait que 6 mois

je me fous de savoir ce que les autres pensent

je me fous de savoir que mon meilleur ami jaloux ne t'aime pas

je me fous de savoir que parfois tu fais des choses qui me blessent

personne ne sait ce que tu fais pour moi
personne ne sait que je m'en fous que tu fasses des choses pour moi car tu m'aimes je le sais
et surtout JE T'AIME comme je n'ai jamais aimé.


Xenie site : www.slampadam.com | le 11/10/2008 à 11:59:09
amour amor j'adore !! Bises de slam girl !!


Marc site : mfd30.blog4ever.com/blog/index-184149.html | le 11/10/2008 à 13:27:16
Ceci est une lettre que j'ai ecrite pour mon pére, bien qu'il ne soit pas mon géniteur... cette lettre je l'ai ecrite il y a tres longtemps.., pour un 1er janvier.. Elle lui fut adressée.. reçue.., et revenue sans réponse..


A mon Père 

A toi mon père, reçois mes voeux dont ton obstination parfois
et la fierté que tu te soumet, t'empêche d'être prés de moi.

Je pense à toi..

Moi, ton enfant qui revois après quelques années
Nos instant de bonheur passé, j'ai envie de te crier..

Père.., Père.., Ô mon Père,
Comme je t'aime et je t'aimerai,
Pourquoi tant de secrets et d'amour cachés

Père.., Père.., Ô mon Père,
Toi qui m'a élevé, pourquoi tant de préjugés..

J'ai créé ma vie au détour d'un chemin
Sans vouloir du lendemain,
Et l'amour rencontré m'a réveillé.

Je ne suis que ton fils,
Mes espérances et mes silences
Ne sont le souvenir que d'un lointain désir.
Et me rappelle à un certain souvenir..

Père.., Père.., Ô mon Père,
Pourquoi sombres-tu dans l'ivresse d'un moment
alors que la richesse de ton coeur en est tout autrement..

Ô Père.., Ô mon Père,
Comme j'aimerai que tu sois là, .. près de moi,
tout comme eux.. ils ont besoin de moi.
Je serai ton tendre gardien, tout comme un petit chien.
Tu m'a bien appris et tu m'a bien surpris..

Père.., Père.., Ô mon Père,
Toi homme de valeur, donne moi le bonheur
de te revoir et de pouvoir te dire.., te dire.
'Papa'

Qu'il serait doux de te prononcer ce mot là
encore une fois..,
toi qui est si loin de moi et si près à la fois !
Laisse moi espérer et penser qu'un jour tu sera là,
près de nous, près de moi

MD


Marc le 11/10/2008 à 13:53:41
Ici un poeme que j'ai rédigé au nom de Faby... pour son père dans le même esprit d'amour...
Elle fut tres mal interprétée, n'etant pas écrite à la main de Faby, et avec suspicions de piaggiat!...


A mon Père

A toi mon Père, reçois mes voeux
Dont ta rancune parfois et la fierté que tu te soumet,
T'empêche d'être près de moi. Je pense à toi..
Moi, ton enfant qui revois après quelques années
Nos instants de bonheur passé, j'ai envie de te crier

Père.., Père.., Ô mon Père,
Comme je t'aime et que je t'aimerai,
Pourquoi tant de haine et d'amour caché..
Père.., Père.., Ô mon Père,
Toi qui m'a créée pourquoi tant de préjugés..
J'ai créée ma vie au détour d'un sentier,
Et l'amour engendré ma révélée..

Père.., Père.., Ô mon Père,
Pourquoi tant d'idées fausses à son sujet,
Pourquoi tant de rejets..
Je ne suis que ta fille, et lui mon bonheur,
Les rancoeurs dans ton coeur nous affliges..
Pourquoi se mentir, se meurtrir et se faire souffrir..,
Arretons de se punir, de se faire souffrir, pour notre avenir
Ayons du courage et respecte mon entourage.

Ô Père.., Ô Papa j'ai besoin de toi
Comme eux, ils ont besoin de lui,
Ouvre les yeux, car de ses siens ils en sont sa prunelle,
Pardonne lui comme il t'as pardonné,
il m'a tout donné, il m'a bien appris.

Père.., Père.., Ô mon père,
Comme j'aimerai que nous soyons renoués,
Tu les connaîtraient, les verraient..
Et peut être les apprécieraient..
Père.., Père.., Ô mon Père,
Toi homme de valeur, redonne moi le bonheur
De pouvoir te voir et te dire te dire 
Ô Père, Ô PAPA..

Qu'il serait doux de prononcer ce mot là,
Toi qui est si loin de moi et si près à la fois,
Laisse moi espérer et penser que bientôt tu sera là,
Prés de nous, prés de moi 


Alni site : http://linareina.blog4ever.com/blog/index-182727.html | le 12/10/2008 à 14:15:19
4 que l'on aimerait envoyer


Mes enfants,

Je ne le dis pas souvent
Du moins, pas autant
que je le ressens

Je ne sais pas m'exprimer en mots
Je vous écris, ce que je n'ai pas dit
Comme une malédiction,
les mots délogent de moi
peut-être les heurts de la vie,
Je ne sais pas

Parfois, pourtant,
j'ai l'impression que mon coeur explose
Il voudrait crier, se manifester,
mais la bouche reste close.

Elle ne dit rien, aucun son ne sort
Combien de fois, d'un élan effréné,
ma bouche à voulu
déposer un baiser, rien qu'un

Comme ça pour rien.
Sans raison, sans occasion spéciale,
juste pour vous faire sentir que je suis là
que vous existez vous êtes mon autre moi

Combien de fois mes mains ont voulu
caresser vos joues, vos cheveux
et puis cette peur qui dépossède
mes gestes deviennent vieux

Inondés de larmes,
mes yeux se détournent de votre image,
ils pleurent le silence de ma bouche

Mon âme s'éveille
et les regrets la dévorent, petit à petit,
comme un feu qui m'asphyxie.

Je veux respirer, retrouver l'air pur
Je me retourne,
vous êtes loin de mes yeux

J'attends votre retour
en quémandant les cieux
de me délivrer de cet air dur

Petit à petit,
le brouillard s'efface

Pour ne laisser place
Qu'à un Amour infini
Je vous aime
Je vous le dis.

-Lina Reina-


Sara Do le 14/10/2008 à 10:58:24
Touchée, ma peine...

tristes larmes intérieures s'écoulent
elles s'égarent en mon royaume,
elles me disent bien peu de choses...
elles roulent et vagabondent
à la douleur de l'automne...

mais je sais qu'à la lueur
d'un brin de folie en plein coeur
j'ai le spleen d'un scénario
d'accordéâme à fleur de peau...

bel âme en fuite au paradis
d'hier je m'éveille en enfer
j'ai de la peine à me lever
il pleut mes m'eaux de vie en peine...

Triste oui triste aussi...

d'étoilement !
sara do

Guillaume Depardieu faisait parti des personnes que j'aimais... il va me manquer, il me manque...


tartaupomm site : tartaufoto@blog4ever.com | le 15/10/2008 à 14:07:59
Merci Sara Do pour cet hommage à Guillaume. Quand tu as ouvert le concours pour "la lettre d'amour", j'ai aussitôt pensé à la lettre d'amour que j'avais écrite et lue en hommage à mon fils Yann, parti comme Guillaume, "à la douleur de l'automne", à 31 ans. C'était il y a deux automnes, déjà... Mais je ne peux pas me résoudre à la publier, trop de pudeur, excuse-moi.
Voilà, je voulais juste te dire que c'est une très jolie idée que tu as eue d'ouvrir ce concours et que tes mots pour Guillaume me touchent profondément. Merci


Sara Do le 15/10/2008 à 19:01:46
Tartaupomm, je suis profondément émue, touchée par tes mots et comprends tout à fait que ta pudeur t'empêche de livrer à nos regards, une lettre si cher à ton coeur...

merci de partager ces quelques mots sur cette page, sache que je suis loin d'être en terre d'indifférence à ce sujet là. merci aussi d'encourager ma démarche et de trouver tout de même l'idée jolie, sans jugement de ta part.

Belle fin de journée et kiss étoilé bien fort...

d'étoilement !
sara do


Corbier François site : www.francoiscorbier.com | le 16/10/2008 à 09:32:33
4 - Cette lettre mon amour, j'ai longtemps hésité à te l'écrire. Comment allais-tu la prendre ? Avec humour et distance. Je te connais, mais allais-tu savoir lui accorder l'attention qu'elle mérite ? Ou plutôt que je souhaiterais qu'elle suscite chez toi. Tu me sais fantasque et tête en l'air, alors une lettre d'amour de moi � Je me suis dit que tu ne la lirais sans doute pas, qu'elle resterait en quelque sorte lettre morte, alors à quoi bon la faire, et puis�.
En fait je me suis décidé à la rédiger après avoir découvert dans la cave une vieille paire de bottes en caoutchouc vert. Tu sais, ces bottes de jardin que tu m'avais offert pour mon anniversaire. « Pour t'obliger à bouger un peu » m'avais-tu dit tendrement en me tendant le paquet qui ne dissimulait rien de son contenu. C'était pour mes cinquante ans. Tu vois, je m'en souviens. Il y a de cela quinze ans. Toi qui me reproche si souvent de tout oublier. Je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit en me les offrant et la manière dont tu l'avais dit.
Ces bottes en fait, je ne les ai enfilées qu'une ou deux fois, puis je les ai abandonnées dans la cave. À côté du tas de charbon, où je me suis empressé de les oublier.
Le temps ne les a pas abîmées. Elles ont conservé leurs couleurs tristes et passe partout. J'ai pensé qu'on pourrait les offrir à un type plus courageux que moi qui saurait les utiliser à bon escient et fouler avec elles les chemins boueux du village lorsque la pluie fait des siennes, puis je me suis dit que ce serait un peu médiocre de me séparer de ce cadeau que tu avais choisi. Même s'il n'a jamais servi à rien� Bref j'ai réalisé qu'il fallait que tu m'aimes sacrément fort pour m'offrir des bottes. Ce faisant, mine de rien, tu m'avais indiqué sans le dire que ma santé t'importait encore après toutes ces années passées et que tu me voulais toujours en forme, solide, brave, costaud.
C'est sot une paire de bottes en caoutchouc, ça n'a l'air de rien, mais en posant les yeux dessus l'autre jour, je me suis senti porté par cet amour qui nous unis depuis tant de temps, si fortement, si joliment. Si sereinement. Pourtant tu m'en as fait des cadeaux ! Et d'autrement plus jolis et de plus utiles et de plus somptueux. Tiens un fils, comme cadeau reconnais que c'est autre chose ! Tu vois comme c'est étrange, voilà que ce sont ces bouts de caoutchouc verts qui me réveillent et me révèlent tout ce que nous avons su vivre ensemble et toute la tendresse que nous en conservons.
Il se pourrait bien que ce soit ça l'amour, mon amour. Une vieille paire de bottes vertes abandonnée au fond de la cave sous le tas de charbon, qui réveillent et rappellent tant.
Je t'aime.


Marie-Laure le 19/10/2008 à 09:26:29
Cher Père Noêl

Qu'il est doux de me rappeler que j'ai eu cette innocence.
Qu'il est agrèable de savoir que j'ai aimé un être irréel.
Quelqu'un qui ne m'a rien demandé en échange, et à qui m'a donné parce que j'étais presque toujours sage.
Un gentil Monsieur qui m'a aimé. Juste pour me faire plaisir.
Qu'il a été facile d'aimer un être invisible, ou presque puisque quand je le croise, il m'impressionne et je ne m'approche pas trop prêt.
Je crois que dans le monde s'est le seul être que j'ai aimé et qui me l'a rendu au centuple. Il ne m'a jamais fait souffrir, et quand il a disparu de ma vie même si j'ai été un peu déçu, qu'il ne soit pas vivant, vraiement, j'ai eu mal nul part.
Alors, je vous conseil de laissé croire à vos enfants que le Père Noêl existe.
Voyez vous à 44 ans c'est à lui que je pense pour dire je t'aime. Avouez que se n'est pas banal. Et pourtant...

Gros Bisous à vous qui m'avez lu. lol
La p'tite Marie


Laura site : www.lauravanel-coytte.com | le 20/10/2008 à 12:37:26
La plus belle lettre que j'ai envoyée:

Envie de te prendre dans mes bras
Naïve et rouée, t'emmener
Vers la sérénité et la sensualité
Inspirer ton parfum tendre
Expirer tous les ennuis et angoisses
Savourer chaque instant comme le dernier.


laura site : www.lauravanel-coytte.com | le 20/10/2008 à 12:39:31
La lettre que j'aurais aimé envoyer:

Cher Monsieur de Nerval,

Je voudrais être votre « fille du feu » qui cracherait une vérité qu'on ne peut éteindre. Je serais aussi votre « Aurélia » d'un pays où l'eau bienfaitrice éteindrait le feu destructeur qui brûlait votre âme. Dans cet athanor, je ferais « L'alchimiste » en mettant de l'air frais dans la fournaise du volcan italien. Je retrouverais pour vous Gê, votre mère perdue, une déesse-mère qui aurait les traits d'Isis et le c�ur de Cybèle. Je vous chanterais des « Odelettes » à la Ronsard et ça vous rappellera le temps heureux de « La Bohème galante. »
Vous « le Veuf », je vous remarierais.
Vous, « le Ténébreux », je serais votre lumière.
Vous, « l'Inconsolé », j'essuierai vos larmes.

Chimériquement vôtre


Istina site : istina-svaboda.blog4ever.com/blog/articles-150016-147682.html | le 20/10/2008 à 22:08:25
Bonsoir Sara Do, voilà une jolie idée, j'arrive sur ton blog en promenade dans tes étoiles et je la découvre, j'espère qu'il n'est pas trop tard pour participer.
C'est un texte qui est aussi sur mon blog, et a été souvent lu, ce qui fait émotion et bonheur au destinaire, mon petit lutin au coeur de manouche, mon fils.

3 � que l'on a envoyée et qui est en fait une lettre-chanson, sans musique encore...

Une balade sur le dos des nuages,
Un sourire accroché au ciel des rêves,
Et des larmes, ô bonheur, que de larmes, de larmes de joie !


Rentrez chez vous âme en peine,
Vous ne savez pas, ne saurez jamais,
Dame, il faut être au moins moi pour chanter la chanson que j'écris là.
Ô que de larmes, de larmes de toi, et le rêve de dire chaque matin,
Comme je t'aime pour toi, comme tu es, et que tu changes ou pas.


Une corde après l'autre,
Tu cherches la note première à la musique de ta voix,
Tente le la, j'ouvre mes bras, t'en veux pas,
Pose l'archet sur le ré, je rêve d'été, t'en veux pas,
Gratte le do, fallait que je la fasse celle-là,
Tu ronronnes comme un vieux chat,
Surtout je ne t'embête pas,
Plus, ne crains pas, et puis le ton est trop bas,
Caresse le sol, oublie le, l'oublie pas, fais comme tu dois,
Juste pour toi.


Ce sol là, est-ce le tien, est-ce un autre, je ne sais pas,
J'ai mélangé les cordes, rien que pour toi,
J'ai pris le sol, celui de tes pas,
Et j'ai mangé un bout d'la lune, je te jure, je voulais pas,
La nuit est là, je monte sur la lune, c'est une copine, tu sais ça,
Pas envie de croire qu'elle ne parle pas, elle me cause de toi,
Le bout d'lune ne manque plus, j'ai mis le sol, celui de tes pas,
Avec une larme, une larme de joie, j'ai recollé la lune,
Elle siffle maintenant en sol et en la,
Rien de mineur, pas plus majeur, on se moque du ton,
La lune et toi, la lune et moi,


C'est une histoire, pas celle du sol qui n'a jamais vu nos pas,
C'est celle qui tape, qui rythme, qui danse,
Un pas, ça va, un pas, ça va pas,
C'est comme ça, et pour ça que la chanson est jolie,
Que tu l'aimes ou pas.


Une balade sur le dos des nuages,
Un sourire par delà les montagnes,
Pour voir le ciel qu'en dessous on voit pas�
Une balade pour toi, un sourire pour moi, ça m'suffit,
Le reste j'en veux pas,
Une balade, et des larmes, que de larmes, ô larmes de joie !

Istina


TCM le 25/10/2008 à 15:11:27
Une lettre que je n'enverrai pas...

J'en ai écris des lettres, chaque jour, chaque heure même... il y a vingt ans et plus
Elles t'agaçaient à l'époque, elle t'ennuierait aujourd'hui
Toi, ce ne sont pas les mots prononcés ou écrits qui te parlent
Ce sont les petits riens, l'attention d'un matin, un cadeau recherché, un objet retrouvé, un coup de main pour réparer
Des petits riens c'est ça...

Et quand j'ai le "bourdon" -vous savez bien ! le "bluzz", le "cafard" le trou noir quoi !- je devrais plus souvent penser à tous ces petits riens donnés


Chris le 31/12/2008 à 15:45:27
Une lettre parmi d'autres...

Ma survivance,

Né ainsi de ma différence, mot à mot, maux à maux, je t'écris mon amour, à toi qui ne sauras jamais, toi qui ne seras jamais.

C'est vrai, je t'aime, toi mon prolongement, toi que j'ai pétri avec l'essence même de mon imagination, toi que j'ai trouvé niché au creux de mon espoir, f�tus recroquevillé de mes vieilles illusions.

Ainsi donc tu ne m'auras jamais déçu : j'ai si bien façonné ton image, cette image sans contour, sans couleur, immobile et pourtant si vivante, si présente, si réelle�
Cruelle image en vérité que ce reflet de moi-même à qui j'ai voulu tout donner�

Tu me ressembles mon amour, ma continuité� c'est vrai. Et pourtant tu es si différent de moi !... Tu es ma raison de ne pas être.

Je t'aime.
Je t'aime avec cette vertu facile de ceux qui ne peuvent aimer que ce qui leur ressemble, que ce qui leur appartient. Dans ma recherche d'absolu, tu es mon absolu.
Je ne te partage avec personne, et tu n'existes que par moi. Amour fabuleux qui ne sera jamais souillé, jamais seulement même égratigné�

Tu vis.
Tu vis si fort que j'en oublie ma propre vie.
Tu pénètres dans mon histoire pour ne jamais en ressortir.
Tu me submerges de cette absence tellement présente.
Tu m'entraînes, tu m'envahis, et je me donne sans frontière, totalement, entièrement, amour dévorant, amour définitif.
Je ne serai toujours que la coquille de l'�uf qui abrite ton germe : un souffle de toi me briserait.

Il est tard.
La nuit berce ma douleur
Les ombres ont toujours bordé mes rêves
Mais je n'ai pas peur
Le noir est mon refuge, et c'est là que je te retrouves toujours, mon amour fantôme, mon fantôme d'amour, 

T'aurais-je aimé autant si tu n'eus point été chimère ?

Tu es l'enfant de mon envie surgi de mon envie d'enfant et je t'aime, je t'aime tellement, je t'aime si fort, Toi, toi mon impossible enfant, toi l'enfant que je n'aurai jamais.



30/07/2009
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